Le soleil se couchait sur cette plage qui se vidait de ses touristes bronzés. Les serviettes, l'huile de bronzage, la bouteille d'eau dans le sac nous prîmes également la décision de partir. Le sable était chaud, et l'ascension de la première dune n'était pas simple. Juste derrière celle-ci, un trou, un minuscule abris entouré d'herbes hautes m'attirait par son côté caché mais tellement proche de la plage à touristes. Le trouvant à mon goût, je pose mon sac et me retourne.
Elle, ne comprit pas tout de suite mes intentions. Je la pris par la main, l'embrassais, et je descendis, la tête caressant son corps chaud, vers son maillot de bain. J'entrouvris son entre jambes et y posais ma langue. Son jus était salé, sablé, huilé, transpirant. Ma main écarta ses lèvres pour prendre plus facilement son clitoris en bouche et mon visage se blottit sur son bas-ventre. Je remontais lentement sur ses seins en faisant passer son maillot par-dessus. Je pris ses tétons plats, cuits par le soleil et je finis par mettre ma langue dans sa bouche. La situation de danger de se faire prendre, m'excitait déjà beaucoup, et la bouche, la langue d'Elle sur mes testicules ne fit qu'augmenter mon érection. Je plaçais une serviette sur le sable, et l'invitais à venir y prendre place. A quatre pattes dans ces dunes désertes, je mis mon sexe sur le sien et le poussais au fond. Des râles camouflés, le bruit du choc de nos deux corps, des soupirs, un plaisir naturel, pendant quelques minutes, d'abord lentement puis plus nerveux, je baisais son vagin en fermant les yeux. En quelques secondes, je repris mes esprits, et regardais autour de nous, scrutant les courbes de la dune, le sable grisé, les herbes sauvages, et une chaussure de sport... Un jeune, blond, regardait ce couple faire l’amour à quelques mètres de lui. Passée ma première réaction de peur, de gêne, ayant le réflexe de chercher du regard mon pantalon, j'entrepris de jouer avec cette situation en lui faisant signe du doigt de venir nous rejoindre. Elle ne l'avait pas encore vu, la tête sur la serviette, je me penchais pour lui dire doucement à l'oreille : suce-le
Elle redressa la tête de stupeur, la tourna pour me voir, ne comprenant pas tout de cette situation. Mon regard fixait le jeune descendant de la dune. Elle retourna la tête. Notre inconnu resta droit devant elle pendant quelques secondes, puis elle s'exécuta, descendant lentement le short blanc et le caleçon de ce jeune homme. Son sexe commençait à se détacher de ses testicules et maintenant qu'il était libre de toutes étreintes, à donner des coups vers l'avant. La main d'Elle l'empoigna, le décalotta, son gland était lisse, doux et d'un beau rose. Quand je repris mes va-et-vient, Elle prit son sexe sur la langue, puis complètement en bouche. De ma position, je confondais ses cheveux avec les poils de cet homme, elle descendit sur ses couilles, mettant son sexe par dessus son visage et je vis son pénis dur, long, tendu vers moi. Le risque était grand, j’étais au bord de l'explosion et pourtant je m'introduisis en elle par cette voie plus resserrée. Mon gland chargé de sable et d'huile solaire rentra d'un coup bref dans sa rosette. Contractions, dilatations, respirations, je ressortis pour re-rentrer plus profondément. Elle était embrochée, un pénis inconnu dans la bouche, qu'elle essayait de maintenir en place et mon sexe loin dans son anus. J'allais jouir, sans doute qu'on pouvait le lire sur mon visage car l'inconnu, dans un dernier râle, ses mains empoignant la tête d'Elle, explosa dans sa bouche. Par symétrie, mes mains prenantes appuient sur ses hanches, au plus profond, j'éjaculais dans son cul. Elle et moi avions des spasmes, des soubresauts, je fermais les yeux, me laissais envahir par l'orgasme. En les rouvrant, l'inconnu venait juste de remonter son short et me fit un signe de la main avant de remonter la dune par où il était venu. Elle avait la tête sur la serviette, je m'approchais d'elle, embrassais sa joue et ses yeux commencèrent à s'ouvrir. Je cherchais machinalement une trace de sperme autour de sa bouche. Elle, a dû recevoir complètement la décharge au fond de sa gorge car aucune trace n'était visible, je l'embrassais, posais ma tête sur la sienne et je me retirais de son anus doucement. Nous nous habillâmes puis reprîmes nos vélos pour rentrer.
Lui
31/08/07
L'amour à la plage... Eté 2007
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